Faut pas sous-estimer les moutons plus que les veaux, par les sales temps qui courent (qui n’a jamais été chargé par un bélier vénère vit dans son île aux bisounours prépubères avec politiciens souriants et monstres gentils), quand ça sent l’heure de filer un bon coup de boule …
Tout le monde n’est pas fan de discours d’adieu de stagiaire à lunettes, de condoléances publiques de vieux potache dégarni entre les oreilles, ni d’enterrement professionnel d’ex premier de la classe sous Prozac par tonneaux … mais les voeux présidentiels 2016 seront vraisemblablement la dernière « chance » pour la France de profiter de l’humour corrézien.
Je dis pas que tout était parfait, bienveillant, bienpensant, toussa-touça au temps des vrais films de cow-boys, avec l’humour ravageur de Donald (Duck, pas Trump), la classe intello de James (Stewart, pas Dean), et la virilité élégante de Grant (Cary, pas Ulysses), bref au bon vieux temps de la grande classe américaine …
Je dis que le cinéma parisien contemporain, c’est comme la politique un peu partout, la BD en France, et la presse dans les kiosques, y’a pas seulement du rienkedubon, mais certaines daubasses pour fans de Canal+ et (é)lecteurs de mangas sont moins pires que d’autres.